Cette année, et pour la première fois, Musiques en Stock proposera entre les concerts,
et sur 3 jours,
des spectacles de rue qui ne manqueront pas de ravir petits et grands, amateurs de poésie, d’humour et de fantaisie…
Une façon dépaysante de patienter entre les concerts...
L’Imperial Kikiristan est l’orchestre officiel d’une des dernières contrées non reconnues par la communauté internationale.
Composé de six super solistes de Kigrad, réfugiés en Bourgogne du Sud pour de sombres raisons, l’orchestre propose une parade, un cortège polyphonique qui investit l’espace et la place publique. Leur musique, surprenante, est mise en scène à travers un répertoire atomique hérité des fanfares du monde entier, des formations balkaniques aux Brass Band de la Nouvelle-Orléans.
Les musiciens de l’Impérial Kikiristan ont choisi de s’impliquer complètement dans la diffusion de la musique vivante. Leurs représentations en France leur permettent de financer un projet de «tournée équitable» à l’étranger.
Trois créatures intemporelles déambulent sur la place. La première, debout, mesure plus de trois mètres de haut et scrute l’horizon de ce monde étrange. La deuxième, plus petite, se déplace à quatre pattes et échange quelques regards complices. La troisième évolue à même le sol et rencontre le public de ses doigts fragiles. Les unes derrière les autres, elles découvrent d’un pas lent et calme, le lieu, les gens. Peu à peu, ces trois personnages dévoilent leur petit monde : chapardages, caresses, cache-caches... Des mini-scènes pleines de tendresse qui mettent le public dans des situations inattendues
La compagnie Al’Fonce propose un spectacle basé sur le renversement des valeurs, dans la grande tradition du carnaval. Un jeu d’espiègleries tout droit sorti de l’univers enfantin. Autour des circonvolutions de la grande roue musicale, les Totems, du haut de leur piédestal, ont fort à faire pour imposer leur chorégraphie pompeuse au petit peuple des monstres Mordicus. Ces ogres, grandes bouches en peluche, débordent d’amour… Par leurs danses, ils n’ont de cesse de sortir du rang pour embrasser, étreindre et avaler le public.