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 MUSIQUES EN STOCK Le festival "grande scène" --
GRATUIT --
Beautés
Vulgaires
Origine : Française
Style de musique : Rock festif-reggae-ska
Concert : Jeudi 8 juillet à
20h30, Grande Scène
A visiter : beautesvulgaires.free.fr
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Fondées sur un pari fou dans un troquet toulousain en 1995,
Beautés Vulgaires rassemblent une bande de copains soudée,
toute surprise d’en être déjà à
sa 9e année d’existence.
Durant trois ans, le groupe se rôde et écume les scènes
régionales pour se forger le caractère et développer
un vrai sens du live. L’osmose se créé peu à
peu, les compos se formalisent et donnent naissance à un
premier album, « Des lyres et des boires », en 1998.
Issues de la scène toulousaine, avec Zebda, Spook and the
Guay, le son des Beautés s’exporte et s’illustre
sur les plus grandes scènes françaises. Des prestations
explosives, des textes sérieux abordés avec humour
et burlesque, un rock festif mâtiné de chanson française,
punk, ska et électro, contribuent à leur forger une
réputation de « pyromanes des scènes ».
Le second album, Zoo de nuit (2001), ne déroge en aucune
façon à la ligne de conduite déterminée
par le groupe à sa création. Le public s’élargit
davantage, séduit par le son punchy qui émane de l’album,
considérant qu’un titre des Beautés vaut largement
tous les antidépresseurs du marché.
Arrangements travaillés, textes toujours plus incisifs, le
troisième et dernier opus en date des Beautés, «
Asile de flou » (2003), paraît plus abouti que ses prédécesseurs.
Chaque membre du groupe apporte à l’alchimie globale
une dose de son univers, mêlant cuivres et cordes, influences
extrêmes allant de la chanson au métal, du punk à
l’électro, le tout soutenu par des rythmiques ska invitant
à sautiller gaiement.
Le band toulousain fait actuellement partager son énergie
live au cours d’une tournée française entamée
en février 2004. Qu’on se le dise, le Prozac n’est
plus l’unique palliatif à la morosité ambiante.

Tété
& The Ootsie-Putsies
Origine : Française
Style de musique : Pop-folk
Concert : Jeudi 8 juillet à
22h30, Grande Scène
A visiter : www.teteonline.com
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Artiste autodidacte aux influences multiculturelles, Tété
revendique des racines musicales anglo-saxonnes, aux antipodes de
ses origines africaines ou antillaises.
Arrivé en France à l’âge de deux ans,
c’est sa mère, qui, grande amatrice des Beatles, Dylan
et de la culture jazz, lui offre sa première six cordes à
l’âge de quinze ans. Très vite, l’ado fan
de hip-hop découvre la chanson française (Gainsbourg,
Katerine, Mathieu Boogaerts), multiplie les expériences avec
divers bands pour finalement se lancer en solo dans la composition
et l’écriture.
Il sillonne dès lors les bars et petites scènes du
Nord-Est avant d’investir la Capitale et de se produire indifféremment
dans la rue, le métro, les salles minuscules. Ses multiples
prestations l’aident à se forger une réelle
expérience scénique, unanimement reconnue aujourd’hui.
Accompagnés de deux copains, Alberto Malo à la batterie
et Evy Moon à la basse, il se fait remarquer par divers labels
avant de signer en 2000 son premier contrat pour une major (Sony-Epic).
Un premier CD 4 titres, judicieusement intitulé « Préambule
», prépare le terrain du premier album de Tété,
« l’Air de rien », qui sort en 2001.
Des compositions originales, un sens aigu de la prestation scénique
l’aident à se démarquer de ses compères
anglo-saxons Kéziah Jones et Ben Harper. Il parvient à
imposer le « style Tété » : pop, soul,
funk, blues et surtout un grand feeling acoustique.
L’album live « Par monts et vallons », sorti en
2003, retranscrit majestueusement l’esprit de ses concerts.
Son second album studio, intitulé « A la faveur de
l’automne », et paru la même année, mêle
tantôt mélancolie et textes caustiques, compos savamment
orchestrées et titres dépouillés. Il réaffirme
plus que jamais son style et ses choix artistiques.
Tété a été nommé aux Victoires
de la musique 2004 dans les catégories « révélation
scène de l’année » et « album révélation
de l’année ».
A.
(Prononcer "A point")
Origine : Française
Style de musique : Chanson
Concert : Vendredi 9 juillet
à 19h00, Grande Scène
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A Point est le groupe révélation qui a remporté
le tremplin de la scène DECOUVERTES - MUSIQUES EN STOCK en
2003. Le jeune groupe haut-savoyard a donc acquis le droit d’ouvrir
une des soirées de la Grande scène pour cette nouvelle
édition (précédant Feist le vendredi 9 juillet).
Le groupe A. se constitue à partir de 1998 sous l’impulsion
de Rodolphe, auteur-compositeur et guitariste du groupe. Il entend
chanter Aude par hasard et la convainc de se joindre à lui
pour monter un embryon de formation musicale. Accessoirement comédienne,
Aude pourra donner dans l’interprétation des textes
émotion et force et favoriser la crédibilité
du groupe sur scène.
Agrémenté d’un bassiste, le band naît
officiellement en septembre 1999. Rapidement, A. planche sur une
dizaine de compos et figure pour un titre sur le cd 10 sur disc,
collectif qui rassemble dix groupes de la région. Pour ce
premier enregistrement, le groupe a la chance d’être
accompagné par le batteur Stéphane Reynaud, parrain
de l’opération, actuellement percussionniste attitré
de Jean-Louis Murat.
Le groupe s’élargit peu à peu et s’adjoint
les services d’un pianiste, d’un second guitariste et
d’un batteur. Tant pour des raisons professionnelles que relationnelles,
le groupe perd peu à peu de son âme, avant qu’un
changement de line-up salutaire (remplacement d’un guitariste,
du pianiste, du bassiste) ne donne au groupe sa physionomie actuelle.
Sillonnant les bars, les salles et les festivals de la région
(Tremplin de la création à Annecy, Oh ! Les beaux
jours à Sallanches, résidence au Chat Noir l’été
2003...) A. peaufine son identité musicale, compose sans
relâche et envisage sereinement l’enregistrement d’un
premier album.
Après avoir œuvré un temps dans la fureur punk-rock,
qui a d’ailleurs manqué de lui détériorer
irréversiblement les cordes vocales, Leslie Feist s’est
finalement reconvertie dans un style dépouillé, feutré,
presque aseptisé, aux antipodes de son passif braillard.
Elle tire aujourd’hui parti des possibilités que lui
offrent sa voix éraillée pour lorgner du côté
de la légèreté folk et du dépouillement
acoustique.
Canadienne anglophone de souche, Leslie Feist a multiplié
les expériences musicales outre-atlantique, avant de finalement
s’installer à Paris en dépit de toutes ses attaches.
Après avoir accompagné Gonzales au cours de sa tournée
(et assuré des prestations grandiloquentes sur scène
: tour à tour miss disco ou sainte nitouche de lycée
pour « Gonzo », prostituée latine dans le spectacle
trash de son amie Peaches) , partagé un temps une maison
avec cette même Peaches, Mocky et Taylor Savvy, cet ex-membre
de Broken Social Scene a finalement opté pour la voix de
la sagesse.
Récemment installée à Paris, la Canadienne
s’est appliquée à l’écriture de
son second album, Let it die (sorti en mars 2004), dont elle a assuré
les textes, s’adjoignant les services de son ami Gonzales
et du Français Renaud Letang (Manu Chao, Alain Souchon).
Ce deuxième opus, qui soulève un enthousiasme quasi-général,
est pronostiqué comme une des plus belles surprises de l’année
2004.
Puisant dans des influences multiples et diversifiées (folk,
bien sûr, gospel, intonations jazz gorgées de cuivre
et de choeur, clins d’œil aux années disco et
aux frères Gibb), Feist propose des morceaux intemporels,
frais, agréables, qui reposent sur des arrangements originaux
et des trouvailles sonores très soignées.
 
Archive
Origine : Anglaise
Style de musique : trip-hop
Concert : Vendredi 7 juillet
à 22h30, Grande Scène
A visiter : www.archives-archive.com
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Archive est à l’origine un duo de bidouilleurs électro
londoniens, Darius Keeler et Danny Griffiths, qui lancent leur collaboration
en 1990 sur la base d’un projet trip-hop. Les compères
sortent plusieurs singles sur leur propre label, avant de solliciter
le rappeur Rosko John et la chanteuse Roya Arab, qui viennent compléter
le groupe en 1994 et sceller durablement le projet musical d’Archive.
Roya Arab apparaît alors comme LA voix qu’il manquait
au groupe, s’attelant en sus à l’écriture
des textes, offrant à cette formation électro un lead
féminin doux et subtil. « Londinium »,
premier album très remarqué, sort en 1997 et se place
d’emblée sur la voie d’un trip-hop original,
chargé d’émotions, puisant sa force dans des
envolées vocales et instrumentales marquées. Le succès
de ce premier opus n’empêche cependant pas le micro-split
du groupe, seul le noyau dur d’Archive (Keeler et Griffiths)
souhaitant finalement poursuivre l’aventure.
Avec l’arrivée d’une nouvelle chanteuse, Suzanne
Wooder, ainsi que le batteur Matt Martin, le changement de line-up
préfigure un semblant de virage musical. « Take my
head » seconde livraison parue en 1999 et sensiblement plus
pop/rock, montre à quel point Archive ne se cantonne pas
exclusivement dans le trip-hop mais fait de cette pseudo-inconstance
(tantôt trip-hop, trip-pop, trip-rock) sa principale qualité.
A l’occasion de « You all look the same to me »,
troisième album sorti en 2002, le groupe engage le chanteur
irlandais Craig Walker. Si les puristes regrettent quelque peu Roya
Arab, la venue de ce nouveau membre a néanmoins le mérite
de stabiliser le groupe.
Le trio de rockers électroniciens s’accorde ensuite
un semblant de récréation en 2003, le temps de concocter
la BO très remarquée du film français «
Michel Vaillant ».
Archive vient de sortir « Noise », quatrième
album attendu de pied ferme. Moins atmosphérique que les
précédents, ce dernier opus privilégie les
ambiances sombres et répétitives, les arrangements
électro complexes et un rock psyché qui fait grandement
référence aux seventies.
Argus
Blues Band
Origine : Française
Style de musique : Blues
Concert : Samedi 10 juillet à
19h00, Grande Scène
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Argus Blues Band est, comme son nom le sous-entend, un combo de
musiciens clusiens passionnés de blues.
Fondé par un noyau dur de copains il y a plus de 25 ans,
Argus est avant tout une grande histoire d’amitié.
Thierry (chant & guitare), Disma (basse), et Serge (clavier)
se sont connus au lycée. Le trio de départ s’est
étoffé au fil des rencontres, intégrant Yves
(batterie) et Pascal (chant & harmonica).
Proposant un répertoire pop/rock à ses débuts,
le groupe a choisi d’orienter son style, la maturité
aidant, vers le blues, une musique qui se cultive par l’expérience.
Argus Blues Band bâtit ses shows live sur un mélange
de compositions originales et sur la reprise de vieux standards
du blues. Influencé par B.B. King, John Mayal ou Stevie Ray
Vaughan, Argus a eu notamment l’occasion d’assurer plusieurs
premières parties prestigieuses et de côtoyer quelques
grands noms comme Calvin Russel, et d’ouvrir pour Pow Wow
ou Dave Stewart.
De fait, Argus s’est forgé une solide réputation
dans le paysage blues local et régional, élargissant
constamment un public séduit tant par la chaleur, l’aisance
scénique que la virtuosité proposée par les
cinq musiciens.

GRAHAM
PATTISON
Origine : Américaine
Style de musique : Folk-rock-blues
Concert : samedi 10 juillet à
20h00, Grande Scène
A visiter : www.grahampattison.com
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Profitant de sa carrière de tour manager et d’ingénieur
du son, Graham Pattison, au fil des tournées avec des artistes
comme Joseph Arthur, Kula Shaker ou Spriritualized, crée
ses propres chansons, s’inspirant de sa vie “on the
road” pour relater dans ses textes ses expériences
et ses rencontres .
Combinant ses influences premières telles que Nick Drake
& Peter Gabriel avec ses plus récentes découvertes
comme Steve Earle ou Yo LaTengo, Graham Pattison compose des musiques
aux apparences innocentes mais accompagnées de textes réfléchis,
critiques et interrogateurs dans la plus pure tradition des songwriters.
Graham Pattison sortira son premier album “Alphabetical Songs”
sur le label Green River au mois de juin 2004.

M.A.S.S.
Origine : Anglaise
Style de musique : Rock
Concert : samedi 10 juillet à
21h30, Grande Scène
A visiter : www.masstheband.com
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Non, le renouveau du rock’n roll garage n’est plus exclusivement
l’apanage des groupes new-yorkais ou plus généralement
ricains. En deux singles fulgurants d’efficacité, le
groupe londonien M.A.S.S. est parvenu à prouver que sur le
sol de la sainte patrie de la pop, le rock furieux et primitif a
lui aussi bel et bien sa place.
Apparu en 2002, ce groupe, jeune par le vécu, s’articule
autour de la blonde chanteuse Justine Berry, pop-star en devenir
souvent comparée au charisme de Debbie Harry ou Chrissie
Hynde. C’est elle qui prend l’initiative de rassembler
quatre musiciens hétéroclites (deux guitaristes anglais,
un bassiste norvégien et un batteur irlandais) se lance dans
l’écriture, puis met M.A.S.S. sur les rails avec en
tête un projet musical bien abouti.
Ensemble, ils s’évertuent à façonner
un son lourd, très puissant, s’inspirant sans vraiment
le vouloir du style dévastateur des Hives. Hey gravity, le
premier single, a été le détonateur d’un
succès déjà notoire outre-manche, le titre
susnommé ayant atteint le haut des classements établis
par la majeure partie des médias anglais.
Sorte de Strokes autour d’une jeune Debbie Harry, selon la
presse british, les M.A.S.S. expriment également admirablement
bien leur rock rageur sur scène. A l’initiative des
Inrockuptibles, le band de Justine Berry a eu l’occasion d’honorer
quelques dates françaises avec les White Stripes et de justifier
par là même sa (jeune) réputation de groupe
excité.
Le premier album de M.A.S.S., Revolution, sortira chez Barclay en
mai 2004.

Neal
Casal Origine
: Américaine Style
de musique : Folk-rock-blues Concert
: samedi 10 juillet à 23h00, Grande Scène
A visiter : www.nealcasal.com
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Plus jeune enfant de parents divorcés, Neal Casal n’a
quasiment pas connu son père, pas plus que ses frères
et sœurs plus âgés que lui. Né en 1968
dans le New Jersey, il passe le plus clair de son enfance à
voyager de ville en ville seul avec sa mère.
Nomade dans l’âme, il se forge un caractère introspectif
et se réfugie très vite dans la musique, l’écoute
de disques, puis l’étude de la six cordes, qui devient
rapidement son instrument de prédilection.
Sa première expérience musicale, à 14 ans,
consiste à jouer des parties de guitare dans un groupe dans
lequel il ne chante pas, mais au sein duquel il se montre déjà
très charismatique, voulant prestement contrôler la
destinée du groupe. Tandis que la scène métal
bat son plein (début des 80’), le jeune Casal encourage
ses acolytes à résister et à promouvoir plus
que jamais le rock’n roll.
Recruté comme vendeur chez un disquaire en Pennsylvanie,
Neal Casal est initié par la patron de cette même boutique
à la musique rock des sixties, celle qu’il aime finalement
par dessus tout. Le songwriter qu’il n’allait pas tarder
à devenir commence à enregistrer, à faire démos
sur démos, se débrouillant seul.
Assurant son premier concert professionnel au sein des Blackfoot
à 19 ans, avec lesquels il collabore durant deux ans, Casal
multiplie les sessions d’enregistrement parallèles.
Il quitte la côte est pour la Californie en 1995 et enregistre
en mars ce qui deviendra Fade Away Diamond Time, un premier album
somptueux. Malgré quelques imbroglios avec son premier label
et une première tournée annulée, il rebondit
et enregistre dans la foulée Rain, Wind & Speed, en 1996,
pour un budget dérisoire et un dépouillement qui donne
à l’album toute sa valeur. « La musique
que je joue, c’est du rock... Évidement, on y retrouve
des éléments de country, de pop, de blues, folk. Mais
au fond de moi, je ne me sens pas différent de l’adolescent
de 14 ans que j’étais, avec mon t-shirt et ma Gibson
Marauder au poing, prêt à monter sur la scène
du tremplin de l’école… »
Publiant presque un album par an, Casal a récemment développé
un side-project avec deux musiciens, baptisé Hazy Malaze.
Peu présent en Europe, le songwriter américain gratifiera
Musiques en Stock d’une de ses rares prestations en 2004 sur
le Vieux Continent . 
MUSIQUES EN STOCK "LE
RESERVOIR" en
partenariat avec le CIC

Mercredi 7 juillet 2004 dès 18 heures.
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Samedi 10 juillet 2004 dès 14h30
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